Méru qualifiée par l’UFC QUE CHOISIR de quasi désert médical

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L’UFC Que Choisir vient de publier une enquête sur la fracture sanitaire, dans laquelle est présentée une étude nationale exhaustive de la localisation des médecins. Il s’agit d’une cartographie médicale, commune par commune.

On y apprend hélas que Méru, est un quasi désert médical, l’accès aux soins étant qualifié dans l’enquête de « difficile ». Ainsi, l’UFC Que choisir rapporte que le nombre de généralistes, de gynécologues et d’ophtalmologistes est très insuffisant. Méru, avec une densité moyenne de médecins généralistes de l’ordre de 54 médecins pour 100 000 habitants, est très en dessous de la moyenne nationale, de l’ordre de 89 médecins pour 100 000 habitants.

Ce constat que nous faisons depuis très longtemps est donc confirmé par l’enquête détaillée d’une association dont l’impartialité ne peut être mise en cause.

L’actuelle majorité a une grande responsabilité dans la fracture sanitaire qui s’est développé dans notre ville. On voit bien d’ailleurs que d’autres communes, ayant su anticiper les besoins de leur population ont des résultats en matière d’offre médicale bien plus encourageants que les nôtres.

A titre de comparaison, l’enquête qualifie l’accès aux soins dans les villes de Chambly et de Montataire de « satisfaisant ».

Notre Ville n’offre pas aux médecins, les garanties suffisantes en matière de qualité de vie et d’attractivité, ce qui est de la responsabilité directe de l’équipe municipale actuelle. Le fait qu’elle soit restée sans réaction face aux fermetures successives de tous les services de notre hôpital,  la maternité en 2000, la chirurgie, puis la médecine et les urgences cette année, ne peut être interprété, par les jeunes médecins en quête d’implantation, que comme le signe d’un manque d’ambition fort dissuasif. L’absence de structures d’accueil n’aide pas à prendre la décision de s’installer dans notre canton.

Nous profitons du débat sur le Scot (schéma de cohérence territorial) pour mettre le doigt sur ce problème majeur posé à notre ville. Nos élus locaux ont le devoir de prendre, enfin, à bras le corps ces problèmes de santé publique.

Nous, élus socialistes méruviens, n’avons AUCUNE représentation dans le Conseil de la communauté de commune des Sablons (selon la volonté du Président de la C.C et du maire de Méru). Nous mettons cependant à profit ce débat pour poser ces questions et tenter d’éveiller nos élus sur ce qui devrait être la préoccupation numéro 1 pour les mois et années à venir : la santé publique.

Enquête: http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/systeme-de-sante/communique-acces-aux-soins-l-ufc-que-choisir-presente-la-carte-de-l-intolerable-fracture-sanitaire

 

 

 

Un commentaire relatif(s) à “Méru qualifiée par l’UFC QUE CHOISIR de quasi désert médical”

  1. JDS Dit:

    Le pôle santé ?

    La municipalité a laissé mourir l’hôpital de Méru!

    Les Méruviens ont ainsi été privés de la possibilité de se soigner sans avoir à se déplacer et à faire plusieurs kilomètres pour trouver un centre hospitalier.

    La santé doit être considérée comme étant une priorité car elle est l’affaire de tous !

    Qu’en est-il du projet de création d’un pôle santé dans notre commune ?

    Ce projet n’a jamais décollé et depuis plusieurs années, plus aucunes nouvelles !

    Arrivé au stade de maturité, la municipalité préférera-t-elle réorienter vers d’autres activités ?

    Avec la livraison de plusieurs nouveaux logements et l’arrivée de nouvelles famille, la santé des Méruviens doit être au centre des préoccupations !

    Retour en en 2008, le maire et le directeur annonçaient « le retour vers l’équilibre financier ».

    L’hôpital dans Méru n’a pas survécu à la rentabilité d’un site commun au détriment des Méruviens, la faute à qui : au conseil d’administration ?

    Depuis l’hôpital de Beaumont et la municipalité, dont elle est propriétaire déclinent toute responsabilité.

    Nous défendrons une organisation de santé préservant la santé des habitants, stable et compréhensible par tous et bénéfique pour tous.

    La lutte contre la désertification médicale pour revenir à la santé et à l’humain doit requérir toute notre attention et notre mobilisation.

    Outre l’aspect d’accès aux soins, le pôle santé engendrerait la création d’emplois pérennes pour notre ville, ce qui aurait eu des répercussions sur l’économie locale.

    C’était une formidable chance pour Méru.
    Le résultat est pitoyable !

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