Menaces sur l’hôpital: le maire de Méru ne peut nier ses responsabilités

Politique de santé, Ville Ajouter un commentaire

Le maire de MERU prétend avoir été informé par la presse de la fermeture du service médecine. Il met en cause l’Agence Régionale de Santé  (ARS) d’Ile-de-France qu’il dit être à l’origine de cette décision.

M. LEBLANC est PREMIER VICE PRESIDENT du Conseil de Surveillance du CHIPO,  qui « gouverne » les hôpitaux de BEAUMONT et MERU depuis leur fusion.

ARS et Conseil de Surveillance ont leurs missions propres fixées par la loi :

– L’ARS est un établissement public de l’Etat placé sous la tutelle du ministre de la Santé, chargée de la mise en œuvre de la politique de  Santé définie par le gouvernement, dans chaque région. Elle a un caractère administratif.

– Le Conseil de Surveillance se prononce sur la stratégie et exerce le contrôle permanent de la gestion de l’établissement, c’est-à-dire qu’entre autres missions, il délibère :

  • Sur le projet d’établissement
  • Sur le compte financier et l’affectation des résultats
  • Sur le rapport annuel de l’activité présenté par le directeur , il communique ses observations sur la gestion de l’établissement au directeur de l’ARS

D’autre part :

A tout moment, il opère des vérifications et les contrôles qu’il juge opportuns , et peut se faire communiquer les documents qu’il estime nécessaire à l’accomplissement de ses missions.

Le maire de MERU siège donc dans une instance dont les pouvoirs de décision et de contrôle sont très étendus.

Or, la situation catastrophique du CHIPO est dûe à de graves erreurs de choix stratégiques, ayant pour conséquence des dérives financières et un endettement impossible à redresser.

En sa qualité de VICE PRESIDENT du Conseil de Surveillance, M. LEBLANC a forcément été associé aux décisions  qui ont conduit le CHIPO  à réaliser des opérations surdimensionnées au regard de son activité. Ce sont ces graves erreurs de gestion qui sont épinglées par l’ARS qui exige  des mesures d’économies drastiques pour redresser la situation. La première proposée est la fermeture du service médecine de MERU. Elle est insuffisante et d’autres restructurations sont déjà envisagées…

Le maire de MERU, ne peut nier sa responsabilité : il est membre éminent d’une instance qui a commis de lourdes erreurs de gestion dont les conséquences vont priver la population de tout un territoire d’un service public de santé de proximité.

Thérèse CHAPELOUX – Conseillère Municipale « MERU ENSEMBLE »

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