Les chiffres qui parlent aux Français

Actualités, nationales, société Pas de commentaires »

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy s’est distingué par l’endettement le plus fort que la France n’ait jamais connu. Il représente près de 87% du PIB aujourd’hui!

La dette de la France a bel et bien augmenté de près de 600 milliards sous le mandat de Sarkozy, avec une moyenne de 117 mds de hausse annuelle sur 5 ans.

Pour comprendre l’augmentation de la dette en valeur selon les présidents, on prendra objectivement, des données  extraites de la base de données du FMI, avec une approximation linéaire pour prendre en compte le fait qu’un président est élu en mai et non pas au début de l’année (même si cela ne change pas grand chose à notre raisonnement).

L’augmentation en valeur est ici indiquée par année, afin de pouvoir comparer sans biais des présidents ayant été élus pour 7 ans et ceux ayant fait un mandat de 5 ans.

Tous les pays du monde recourent à la dette pour investir, tout on se gardant de ne pas mettre leur santé financière en danger.

On constatera avec le graphique ci-dessous, qu’avec  les présidents  de  gauche la dette ne dépassait pas le seuil critique des 30% du PIB (échelle de droite sur le graphique). Comme pour un ménage qui ne doit pas dépasser 33% de ses revenus en termes d’endettement, pour continuer à vivre décemment.

Avec la droite, on remarquera que le seuil d’endettement a été largement dépassé.  On passe de 30% du PIB à 87% du PIB  entre 1995 à 2012, avec une augmentation fulgurante sous  le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Cette augmentation de la dette a fragilisé sérieusement la santé financière de notre pays.

Avec cet héritage catastrophique de la gestion de la droite et en particulier du quinquennat de Nicolas Sarkozy, le président de la république François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault,  intervient  pour répondre à l’urgence et préparer l’avenir,  redonner à la France la place qu’elle avait au sein de  l’Europe et dans le monde, restituer le pouvoir d’achat aux français, relancer la croissance et réaliser  une consolidation budgétaire dans la justice.

Malgré la lourdeur de la tache et en à peine deux  mois de son installation, voilà quelques chiffres de l’action gouvernementale :

  • 50/50: équilibre femmes/hommes
  • 30 % : baisse du salaire du président de la République, du Premier ministre et des ministres
  • 450 000 € : salaire brut annuel maximum pour les dirigeants d’entreprises publiques
  • 60 ans: âge d’ouverture des droits à la retraite pour ceux ayant commencé à travailler avant 20 ans
  • 2 % : revalorisation du SMIC (cela représente 130 euros pour un salarié au second semestre 2012)
  • 10,6 Mds €: restitution de pouvoir d’achat aux Français par l’annulation de la hausse de 1,8 point de TVA dite “sociale”
  • 2 % : limitation, au mois de juillet, de la hausse du prix du gaz, de l’électricité, des TER
  • 70 € : effet de l’augmentation de 25 % de l’Allocation de rentrée scolaire pour un enfant
  • 1 000 : professeurs des écoles supplémentaires pour la rentrée 2012
  • 7 000 € : nouveau bonus maximal pour l’achat d’un véhicule électrique
  • 80 000 : contrats aidés supplémentaires pour le second semestre 2012
  • 4,5 % : l’objectif de déficit public en 2012 sera tenu grâce à la maîtrise des dépenses et des recettes supplémentaires fondées sur les principes de justice et d’efficacité
  • 120 Mds € : montant de l’effort européen en faveur du pacte pour la croissance et l’emploi.

Mostapha MAAZOUZI

 

Discours de politique générale : les engagements seront tenus

Actualités, société Pas de commentaires »

Le nouveau Premier-ministre Jean Marc AYRAULT, livrait hier le programme de son gouvernement. Sans surprise il a réaffirmé que les engagements du gouvernement seront ceux du programme  présidentiel du changement. Les 60 engagements de François Hollande seront tenus.

Ceux de la majorité de droite l’ont moins été. Comme en témoigne l’héritage laissé par Nicolas Sarkozy, qui n’est qu’une dette lourde de 1800 milliards d’euros (soit 90% de la richesse produite en France chaque année) et lourdement accrue de 600 milliards d’euros entre 2007 et 2011. La Cour des Comptes qui publiait son rapport sur la santé  budgétaire de la France en atteste, les efforts devront être à la hauteur des errements, des renoncements et des reniements de l’ancienne majorité. Conscient des défis qui nous attendent pour redresser la France, Jean Marc Ayrault a néanmoins souligné que « cette majorité n’a pas été élue pour trouver des excuses mais des solutions ».

L’esprit de responsabilité qui est celui du changement, porte le gouvernement à ouvrir sept chantiers majeurs : l’emploi et particulièrement l’emploi des jeunes ; la formation, le développement des compétences et la sécurisation des parcours professionnels ; les rémunérations et notamment les bas salaires ; l’égalité professionnelle femmes-hommes et la qualité de vie au travail ; le redressement productif national ; l’avenir de nos retraites et de notre protection sociale ; le rôle de nos services publics et de ses agents.

Ce tournant pour le redressement de la France, n’est pas celui de l’activisme de la rigueur que nous avons connu avec les plans d’austérité de Nicolas Sarkozy. Ce sera dur car le contexte l’impose mais le programme présidentiel porté par le gouvernement Ayrault n’ a pas d’œillères bloquées sur la restriction des dépenses. Le redressement du pays, n’aura pas lieu  sans l’augmentation des recettes, nécessaires pour réactiver la croissance et avec elle l’action publique permettant la création de crèches, d’écoles, d’hôpitaux, de transports publics.

Le redressement s’effectuera dans la justice, les gros revenus qui ont tant été choyés sous Sarkozy seront mis à contribution. C’est le sens notamment de la taxation à 75% des revenus annuels dépassant le million d’euros. Le gouvernement Ayrault mettra fin aux sacrifices des classes populaires et moyennes pour servir une poignée de privilégiés. La justice sera le seul critère sur lequel chaque décision publique sera prise.

La Justice devra être partout, la gauche fera en sorte que territorialement elle le soit aussi, qu’à Méru et dans toutes les communes du canton, les habitants ressentent concrètement les avantages du changement. Ce sera d’ailleurs le cas avec les mesures déjà prises comme l’augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire dès septembre. Le nouveau gouvernement s’attaquera aussi rapidement, vu notamment les inquiétantes annonces de restructuration de PSA Peugeot Citroën, à la lutte contre les licenciements boursiers et les restructurations « sauvages ». Pas d’incantation, mais de la détermination : jeunesse, emploi, pouvoir d’achat, l’agenda du changement est lancé.

Anaïs Gallier

 

Premier tour des législatives, la droite sévèrement sanctionnée à Méru

Actualités, Bonnet d’âne ou cerise, Communauté de Communes, conseil municipal, Le Méruvien, société, Ville Pas de commentaires »

De scrutin en scrutin, la progression de la gauche à Méru s’amplifie.

Lors de l’élection présidentielle, où les méruviens ont accordé 58% de leurs suffrages à François HOLLANDE, le Parti socialiste enregistrait une progression de près de 8 points par rapport à la présidentielle de 2007. Cette fois, lors du le premier tour de cette élection législative la progression par rapport à celle de 2007 est de 12 points !

Michel Françaix, député, maire de Chambly avait recueilli 34,18% des suffrages méruviens ; ce 10 juin 2012 son score est de 46,33%. Il est en tête des suffrages dans la totalité des bureaux de vote. Ce, avec des records remarquables dans certains, comme notamment celui de Jean Moulin où il recueille 65% des suffrages. Du jamais vu à Méru lors d’un premier tour où 12 candidats se disputent l’élection.

Cette confirmation de la nette progression de la gauche dans la capitale de la Nacre devrait inciter la droite aux commandes dans notre ville et notre communauté de communes à une écoute plus attentive de leurs administrés ainsi que des élus de gauche scandaleusement écartés de toutes les instances où se prennent les décisions majeures pour le développement urbain,  économique, social, culturel, de notre ville et de son canton. Les élus de droite en auront-il la sagesse, ou préfèreront-ils attendre une nouvelle sanction lors des scrutins locaux ?

James Tellier

 

Copyright Méru Ensemble : Tous droits réservés
Flux RSS des articles Flux RSS des commentaires Connexion

Featuring Recent Posts Wordpress Widget development by YD