Bouclier Fiscal ou l’injection létale de Sarkozy

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Le président Sarkozy en avait fait une arme de sa campagne de guerre pour les présidentielles de 2007, le bouclier fiscal, extension de celui de Villepin et Copé fin 2006, permet de ne pas payer  plus de 50% d’impôts ( contre 60% lorsqu’il a été crée par la droite)  de son revenu fiscal de référence. Principal argument du président pour la mise en place de ce parasol doré pour les riches, il aura pour effet de diminuer l’exit fiscal, les grosses fortunes permettant d’engranger des recettes pour l’Etat dont les caisses nous martèle t’on, sont vides. Le bouclier fiscal est mis en avant comme un symbole de la politique du président, il fait partie de la loi TEPA (travail, emploi, pouvoir d’achat) crée en 2007  qui prévoit des une série de mesures destinées à accroitre l’activité économique et l’emploi.

La gauche depuis le début critique ce dispositif qu’elle juge complètement inefficace et anti social, en gros l’argument est de dire que ce sont les riches à qui on fait des cadeaux.

Après quelques années de mise en place du bouclier, vérifions par les faits l’efficacité du dispositif prôné par le président adepte de la culture de résultat.

Quelle est l’efficacité du bouclier fiscal pour limiter l’expatriation des plus riches vers des pays plus doux en matière d’imposition des grosses fortunes ? Le bouclier fiscal a-t-il permis de limiter la fuite des fortunés ? Lire la suite de l’article »

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Comment créer de nouveaux impots ?

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taxe_pauvres

Interlude culturel proposé par

Anne Marie THULLIER


Extrait du « Diable Rouge « , d’Antoine Rault, mis en scène par Christophe Lidon au Théâtre Montparnasse, pièce qui vient de recevoir deux Molières.

- Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou?

- Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison.  Mais l’Etat? L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.

- Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?

- Mazarin : On en crée d’autres.
- Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
- Mazarin : Oui, c’est impossible.
- Colbert : Alors, les riches ?

- Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.

- Colbert : Alors, comment fait-on ?

- Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches. Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là !   Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ! C’est un réservoir inépuisable.

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Du pessimisme et du catastrophisme il faudrait se garder

Economie locale 1 Commentaire »

Nantes, France
Creative Commons License photo credit: mainblanche

Dans le dernier numéro du « Méruvien », le maire de Méru, se félicitant de la « bonne santé financière » de la commune, semble peu inquiet pou 2009 : « La période est difficile mais notre plus grand ennemi est sans aucun doute le pessimisme ». Il croit « que les mesures découlant du G 20 rétabliront la confiance, moteur déterminant dans le domaine économique » ….. !

Droit dans ses bottes, Monsieur LEBLANC continue de soutenir un système qui s’effondre causant des dommages irréversibles à notre économie, touchant dans notre département les sous-traitants automobiles en particulier [Le Parisien du 8 décembre 2008]

- 6089 salariés dans l’Oise en repos forcé ou en chômage technique, n’ y- a – t ’il pas des raisons d’être pessimiste ?

- 1260 employés chez FAURECIA Méru qu s’attendent à une cessation d’activité de 15 jours en fin d’année, n’est-ce pas catastrophique ?

Qu’ont fait les gouvernements de droite pour préserver l’emploi plutôt que les gains des actionnaires ?

Qu’a fait Monsieur LEBLANC, depuis 13 ans pour agir sur le développement économique, diversifier l’activité, créer de nouveaux emplois ?

Le moment n’est plus aux discours. Il est suffisamment grave pour exiger des actes.

Ester

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