Halte au virus…

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Une épidémie frappe la France, contrairement à la récente grippe H1N1, cette virulente maladie touche le pays depuis des décennies et par malheur, de plus en plus de foyers.
Ce virus connu de tous, avait connu une rémission au sortir de la seconde guerre mondiale avant de revenir en force aux alentours de 1975.
D’éminents économistes et gouvernements successifs ont tenté de trouver la solution pour endiguer ce fléau mais rien n’y fut, la maladie se répandait aux quatre coins de France et de Navarre…

Le gouvernement Jospin fit naître l’espoir auprès de la population, avec l’instauration de mesures telles que les emplois-jeunes et la réforme des 35H00. Ainsi, 28 % des contaminés trouvèrent la guérison en l’espace de 5 ans.
Mais le drame de 2002 sonne le glas de ce début de solution, et la maladie se répand de nouveau à rythme régulier.
Les années passent, sans aucun vaccin pour stopper l’épidémie. Celle-ci tendait à se stabiliser et diminuait (pour des raisons démographiques), lorsqu’en septembre 2008, Lehman Brothers dépose le bilan. C’est le début d’une crise économique mondial suivi de près par une crise sociale.
Les médecins s’affolent à travers le monde, chacun essayant de soigner la maladie de leur côté, puis décident enfin de se réunir afin de trouver des remèdes contre cette crise économique qui propage ce terrible virus.

Cette affection est virulente et frappe plus de 2,6 millions de personnes en France, dont 52 400 infectés le mois dernier. Ce chiffre ne comporte qu’une catégorie de malades (catégorie A) ; sachant que les terribles infections des entreprises Continental, Worthington Creyssensac et d’autres ne sont pas encore comptabilisées, nous ne connaissons pas l’ampleur de l’épidémie à ce jour.

A quand Monsieur Sarkozy le vaccin contre le chômage !

Il n’est pas d’actualité. Le chômage atteindra 10 % en cette fin d’année 2009. Une hausse de 25 % en un an, mais Monsieur Sarkozy ne proposera que quelques pistes de réflexions courant 2010 !
N’est-ce pas la priorité d’un gouvernement, d’un représentant de l’Etat, de prendre des mesures immédiates pour pérenniser le marché de l’emploi ? Apporter à ces concitoyens un sentiment de sécurité et non des campagnes sur l’insécurité ?

Cher(e)s « malades » gardez espoir de voir le Président contaminé en 2012 !

Laetitia Dafflon

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Les bons amis font les bons comptes

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La note !
Creative Commons License photo credit: Alain Bachellier

Quelles critiques peut-on faire au budget de la communauté de communes ?

 

Certes c’est un budget  de 40 millions d’euros,  équilibré, très bien Monsieur Letellier a un personnel administratif qui connaît les règles de la comptabilité !

Mais ce n’est pas parce qu’un budget est équilibré qu’on ne peut pas dire qu’il ne gaspille pas l’argent public, c’est-à-dire les impôts des habitants du canton ! Ce sont les choix de dépense qui sont importants .

Si on regarde la répartition des dépenses, 43% du budget passe dans le patrimoine et pas n’importe quel patrimoine, les Églises. Alors oui , on doit dire que c’est important, mais quand on voit que notre pouvoir d’achat baisse, qu’être malade coûte de plus en plus cher avec les médicaments de moins en moins remboursés, le chômage qui augmente, quand on voit que toutes les belles promesses de Sarkozy n’ont pas été tenues : je veux travailler plus pour gagner plus, mais je ne peux pas ! Quand on voit pendant 10 min des images d’Églises rénovées ou en cours de rénovation, on ne peut s’empêcher de se dire que les élus qui font le budget de la communauté de communes sont dans un autre monde que le notre, celui d’un monde qui ne connaît pas de problèmes d’argent !

La communauté de communes a pris la compétence assainissement, c’est très bien, mais Monsieur Letellier dit qu’il y a une contrepartie : « on prend cette compétence, mais on ne s’occupe d’autres choses comme le social vers 2015 » . Il faudra donc attendre encore quelques années avant qu’il y ait plus de place en crèches, plus de cantines, plus de maisons de retraite, plus d’emploi en bref il   faudra attendre 2015 avant qu’il fasse  peut-être bon vivre pour les habitants du canton.

Concrètement le président de la communauté de communes et les élus qui sont ceux que vous avez élus dans vos communes, ont décidé d’augmenter le prix de la piscine des Sablons de 10 centimes. On passe de 4,10 e à 4,20 e par exemple pour la place adulte. Ça semble peu, mais si on ajoute toutes les augmentations du coût de la vie (essence, prix du pain, des pâtes, du lait, de l’eau) ça pèse encore plus sur le budget.

On augmente aussi le prix du musée : de 6e on passe à 7e l’entrée, c’est sûr que quand on a du mal à payer à tous ses gosses la piscine, on ne pense même pas aller au musée avec eux.

 

La séance du conseil de la communauté de communes a marqué sa fin avec une odeur très agréable en provenance des cuisines, puis les lumières ce sont éteintes, non pas à cause d’une facture impayée non, mais à cause de l’anniversaire de Monsieur Letellier, un beau gâteau qui ne connaît pas la crise a fait irruption . Soit dit en passant le président est né en octobre…mais à la communauté de communes, on a l’habitude de s’occuper des choses longtemps après : le social et les citoyens attendront 2015.

 

 Anaïs Gallier

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Du pessimisme et du catastrophisme il faudrait se garder

Economie locale 1 Commentaire »

Nantes, France
Creative Commons License photo credit: mainblanche

Dans le dernier numéro du « Méruvien », le maire de Méru, se félicitant de la « bonne santé financière » de la commune, semble peu inquiet pou 2009 : « La période est difficile mais notre plus grand ennemi est sans aucun doute le pessimisme ». Il croit « que les mesures découlant du G 20 rétabliront la confiance, moteur déterminant dans le domaine économique » ….. !

Droit dans ses bottes, Monsieur LEBLANC continue de soutenir un système qui s’effondre causant des dommages irréversibles à notre économie, touchant dans notre département les sous-traitants automobiles en particulier [Le Parisien du 8 décembre 2008]

- 6089 salariés dans l’Oise en repos forcé ou en chômage technique, n’ y- a – t ’il pas des raisons d’être pessimiste ?

- 1260 employés chez FAURECIA Méru qu s’attendent à une cessation d’activité de 15 jours en fin d’année, n’est-ce pas catastrophique ?

Qu’ont fait les gouvernements de droite pour préserver l’emploi plutôt que les gains des actionnaires ?

Qu’a fait Monsieur LEBLANC, depuis 13 ans pour agir sur le développement économique, diversifier l’activité, créer de nouveaux emplois ?

Le moment n’est plus aux discours. Il est suffisamment grave pour exiger des actes.

Ester

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