DES VACANCES STUDIEUSES POUR PREPARER L’AVENIR

société, Ville Pas de commentaires »

Voici arrivée la période estivale synonyme de vacances.

Vacances scolaires pour les écoliers, collégiens et lycéens, pour les enseignants et les parents, et tous ceux qui aspirent légitimement à un rythme de vie quelque peu ralenti pour souffler et profiter pleinement de la famille et des amis.

Le quotidien est néanmoins particulièrement difficile pour beaucoup de foyers touchés par le chômage ou fragilisés par l’emploi précaire, très compliqué pour tous, avec un pouvoir d’achat qui régresse par le double effet de la stagnation des salaires et la hausse des prix sur les produits de consommation courante, notamment l’alimentaire et l’énergie.

Que ce soit localement ou au plan national, le gouvernement et les élus UMP sont largement responsables de cela. Responsables des promesses non tenues en matière d’emploi et de pouvoir d’achat, responsables de la casse du service public qui se traduit notamment par des suppressions massives de postes d’enseignants et d’agents hospitaliers, responsables du regroupement aveugle des hôpitaux provoquant la fermeture de celui de Méru, responsables d’une insécurité et de troubles à la tranquillité publique auxquels la vidéosurveillance, contrairement à ce qu’ils prétendent, n’apporte pas toutes les solutions.

Il faut changer de politique, notre pays, nos concitoyens en ont besoin. Cela commence par ce grand rendez-vous qu’est la présidentielle de 2012.

A tous les méruviens nous voulons dire qu’une alternative existe, est possible. Le projet des socialistes est prêt, vous pouvez le consulter depuis notre site ou nous le demander. Vous le savez, notre candidat sera désigné à l’automne dans le cadre d’une élection primaire. Nous organisons cette consultation dans notre ville pour que vous puissiez y participer.

Cet été précède le temps d’une campagne électorale décisive qui doit redonner espoir à chaque citoyen.

Faisons en sorte de rendre ces mois de juillet et août utiles pour l’avenir : informons nous sur le projet présenté par le PS, réfléchissons et soyons prêts, à l’automne, pour parler ensemble de ce qu’il faut construire pour que la société de demain soit celle du bien-être pour tous et d’une véritable justice sociale.

Bonnes vacances.

Hervé DE DEROY

 

UN VOTE PEUT-IL EN CACHER UN AUTRE ?

Ville Pas de commentaires »

Comme dans toutes les villes du département, le Conseil municipal de Méru était réuni vendredi 17 juin pour choisir les délégués suppléants appelés à remplacer éventuellement les délégués titulaires pour l’élection éminemment politique des sénateurs le 25 septembre prochain. Il s’agissait de désigner 9 personnes, par un vote à la proportionnelle, à bulletin secret.

Sans surprise, la répartition des sièges s’est établie ainsi : 7 délégués pour la liste présentée par Yves Leblanc, 2 délégués pour la liste que je présentais « ensemble pour une majorité de gauche et de progrès au sénat ».

Sans surprise, puisque c’est la stricte traduction de la représentation de la majorité et de l’opposition au sein de l’assemblée communale.

Cette position monolithique de la majorité municipale, apportant un soutien sans défaillance à la liste (ou aux listes ?) UMP présentée(s) en septembre pour l’élection des sénateurs, interroge sérieusement :

– soit Yves Leblanc trompe les électeurs depuis 2008 en prétendant que sa liste comprend aussi des hommes et des femmes de sensibilité de Gauche ; en effet, le résultat du vote de vendredi montre le contraire

– soit Yves Leblanc trompe certains de ses colistiers en leur imposant un vote opposé à leur opinion

En mal de répondre à ces observations, Yves Leblanc a apporté un commentaire stupéfiant : tous les élus de sa majorité, a-t-il dit, dans le secret de l’isoloir, ne voteront pas forcément pour les candidats UMP à l’élection sénatoriale…

Quel manque de considération et de respect pour ses colistiers ! Quelle injure que d’insinuer qu’ils pourraient avoir si peu de conscience politique : voter UMP sous son regard (sous son contrôle) le 17 juin, et exprimer un vote contraire le 25 septembre.

Yves Leblanc, nous le savons, n’a aucun scrupule, ni dans les pratiques ni dans le propos, lorsqu’il s’agit de défendre ou de servir les intérêts qui sont les siens. Il le montre une fois de plus !

Aucun scrupule, et une bien mauvaise vision de la vie publique. Lorsqu’on ne donne aucun sens au vote, c’est la démocratie elle-même qu’on vide de tout son sens…

Hervé DE DEROY

Président du groupe Méru Ensemble

 

Fermeture des urgences de nuit : l’Hôpital de Méru meurt à petit feu

Communauté de Communes, Ville Pas de commentaires »

Le démantèlement des services publics de santé continue à Méru. Le 1er juin dernier  le service de nuit des urgences fermait.  La liste des coups portés à l’Hôpital est longue : fermeture de la maternité en 2001, fermeture de la chirurgie en 2008, et fermeture  surprise du service médecine il y a quelques mois.

L’argument avancé par la direction pour fermer les urgences est toujours le même : l’hôpital n’est pas assez rentable.

L’argument énoncé vient de celui avancé par l’Etat à travers la Loi Bachelot  qui a pour objectif la rentabilité optimale de l’hôpital :

-rémunération des hôpitaux en fonction de leur activité

-un directeur d’hôpital omnipotent face à un conseil de surveillance sans pouvoirs

– la création de l’ARS véritable défenseur de la volonté gouvernementale

-la création de déserts médicaux avec les regroupements hospitaliers dans des grands pôles

Le vent du libéralisme souffle sur la santé. Il souffle sur tous les services publics en France depuis le lancement de la réforme de l’Etat par la droite en 2007 avec la révision générale des politiques publiques dite RGPP. La droite avance qu’elle veut réduire les dépenses de l’Etat tout en veillant au souci et à l’amélioration des besoins des usagers. On voit les résultats : la privatisation des services publics dégrade sérieusement les conditions de vie des concitoyens. A Méru dorénavant les urgences médicales ne doivent plus être urgentes puisqu’il faudra faire minimum 20km pour aller à Beauvais ou à Beaumont.

Cette politique de casse du service public est relayée localement par le maire de Méru qui estime que vu le déficit des hôpitaux de Méru et Beaumont (que la fusion devait sauver) le pole de santé qui remplacera l’hôpital d’ici 2013 sera plus adapté. On a pour l’instant beaucoup de mal à croire le maire qui nous évoquait  il y a quelques mois sa volonté de maintenir les urgences aujourd’hui fermées. On a beaucoup de mal à imaginer que celui qui avalise  la casse des services de santé sur son territoire participe ensuite un projet en faveur des habitants.

Notre mobilisation pour sauver l’hôpital de Méru est engagée et continue. Nous défendons  l’hôpital, service public  qui est et doit rester par principe non rentable puisqu’il  assure de manière égale l’accès aux soins sur le territoire.

Une mobilisation d’autant plus nécessaire, que l’hôpital de Méru n’est pas le seul touché dans l’Oise. La logique du profit  menace les hôpitaux de Senlis, Creil, Clermont..et la liste n’est pas exhaustive. Les résistances locales grandissent à mesure que le démantèlement orchestré par l’ARS se concrétise.

Le message est clair : la santé n’est pas une marchandise.

Extrait d’un reportage de France 3 Picardie:

http://picardie.france3.fr/info/les-urgences-fermees-la-nuit-69052568.html?onglet=videos

 

Copyright Méru Ensemble : Tous droits réservés
Flux RSS des articles Flux RSS des commentaires Connexion

Featuring Recent Posts Wordpress Widget development by YD