Hommage à Maurice Bellonte

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À juste titre la commune de Méru rend aujourd’hui un nouvel hommage à Maurice Bellonte le glorieux vainqueur de l’Atlantique pour le 80e anniversaire de son exploit avec Dieudonné Costes.
Le 50e anniversaire de la traversée de l’Atlantique avait été déjà commémoré en grande pompe à Méru. Le maire de Méru de l’époque et la municipalité de gauche avait invité le pilote émérite à revenir dans sa ville. Il y fut nommé citoyen d’honneur lors de son retour où il visita sa ville qui avait bien changé et où un pèlerinage fut accompli 21, rue des Martyrs de la Résistance à son lieu de naissance. Des relations régulières se tissèrent avec lui et les élus. A sa disparition la municipalité et fit ériger une stèle en son honneur. Son gendre, sculpteurs fut chargé de concevoir et de réaliser sa statue que chacun peut toujours admirer précisément aux abords de la rue Costes et Bellonte qui fut baptisée comme l’école par Maurice César l’ancien maire de Méru dans les années 1970.
Les socialistes qui les premiers prirent l’initiative de l’inviter et de lui rendre les honneurs dans sa ville sont heureux de vous présenter la revue de presse de l’époque qui fut issue des manifestations de 1980.

Retrouvez ci-dessous les articles de l’époque :

Les nouvelles de l’Oise, 15 septembre 1980 – Retour d’un héros dans son pays natal

L’écho de Méru, septembre 1980 – Cinquantenaire de la traversée de l’Atlantique nord _ la ville de Méru rendait hommage à Maurice Bellonte citoyen d’honneur

Méru: errements dans la gestion de l’urbanisme.

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En avril 2004, Madame et Monsieur Kinski deviennent  propriétaires d’une maison sise 16 rue Mimaut.

Le jour de la signature, leur sont remises les copies de documents suivants:

● Certificat indiquant que la propriété en question « n’est pas grevée, à ce jour, de servitudes résultant du plan d’alignement ». (document signé le 2 avril 2004 par le Premier adjoint du Maire de Méru)

● Extrait du Plan Cadastral où ne figure aucun tracé de servitude

● La fiche de renseignement d’urbanisme (signée le 5 avril 2004 par le Premier adjoint du maire de Méru) sur laquelle aucune servitude n’est mentionnée.

Fin 2007, stupeur !  Ce couple de nouveaux propriétaires méruviens est informé par la mairie qu’une servitude frappe depuis… près de 20 ans (!) le terrain sur lequel est implantée leur charmante maison ancienne dans laquelle ils ont beaucoup investi pour la rénover.

Ils sont les victimes d’une double faute: celle du Notaire mais aussi celle d’élus locaux négligents, qui de toute évidence ne connaissent pas leurs dossiers d’urbanisme.

Comme on le constate dans cette affaire, les conséquences sont graves pour leurs administrés. Ils se voient en l’occurrence considérablement lésés dans la valeur de leur bien. Ils ne sont pas les seuls. D’autres, dans la rue Mimaut, sont victimes de mêmes négligences administratives.

Nous sommes inquiets de la gestion de l’urbanisme dans notre Ville. Une gestion parfois « souple » pour ne pas dire très indulgente avec certains et intraitable avec d’autres. C’est ainsi qu’on voit pousser des monstres à quelques mètres du Musée de la Nacre au préjudice du voisinage,  et que l’on martyrise un couple de (gravement) handicapés pour une petite erreur dans leurs démarches administratives pour de petites transformations susceptibles d’améliorer leur confort (!)     Lire la suite de l’article »

La sécurité est d’abord affaire de cohésion sociale

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La sécurité et la tranquillité publique sont essentielles : la première des libertés est bien de pouvoir aller et venir sans craindre pour son intégrité physique ou pour ses biens.

A Méru force est de constater que le problème est loin d’être réglé : faits divers et compte-rendu d’audience du tribunal donnent la mesure de la situation.

Et quelles sont les réactions du Maire et de l’Etat?

D’abord on explique, par interprétation des chiffres, que les statistiques ne sont pas aussi mauvaises que cela ; bien incertaine consolation pour la victime qui vient de se faire arracher son sac à main, dont l’habitation a été visitée ou dont la voiture est saccagée ou incendiée !

La réponse suggérée, c’est la généralisation de la vidéosurveillance qui n’apporte cependant pas toutes les assurances d’identification des auteurs et a souvent pour effet de déplacer les lieux de délinquance.

La réponse c’est aussi la vigilance de la police municipale et l’intervention forte de la gendarmerie. Cela est nécessaire et doit être salué dans un contexte souvent difficile. Mais nous déplorons l’abandon de la police de proximité qui établissait un rapport constant et précieux entre la population et les représentants de l’ordre.

Le volet répressif de la lutte contre la délinquance doit être activé, certes, mais il y a à Méru une insuffisance criante des moyens de prévention. Les associations et clubs sportifs sont efficaces dans leur rôle d’accompagnement à la citoyenneté, mais l’espace public est insuffisamment doté des moyens de médiation, d’animation et d’accès aux équipements ?

Et que penser d’une Municipalité qui, sous couvert de sécurité, stigmatise la population d’un quartier, la Nacre, et crée une image déplorable en neutralisant pendant plusieurs mois les feux de signalisation d’une des entrées de ville.

Hervé DE DEROY

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