Nelson Mandela, une vie de combat pour l’Égalité

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Nelson Mandela aura fait l’histoire. Celle de l’Afrique du Sud. Celle du monde tout entier.

Combattant infatigable de l’apartheid, il l’aura terrassé par son courage, son obstination et sa persévérance.

Malgré les épreuves personnelles et les humiliations interminables d’une détention qui aura duré 27 ans, il a pu non seulement renverser un régime abject, mais réconcilier les Sud-Africains et faire prévaloir la démocratie.

Nelson Mandela fut pendant toutes ces années l’incarnation de la Nation sud-africaine, le ciment de son unité et la fierté de toute l’Afrique. Il a mobilisé toutes ses forces pour mettre son pays à sa juste place parmi les principales puissances mondiales. Il s’est engagé personnellement pour trouver partout des solutions à des conflits trop longtemps enlisés. Jusqu’au bout de sa vie, il aura servi la paix.

Le message de Nelson Mandela ne disparaîtra pas, il continuera d’inspirer les combattants de la liberté et de donner confiance aux peuples dans la défense des causes justes et des droits universels.

Nelson Mandela aura été un résistant exceptionnel et un conquérant magnifique.

Il a montré que la volonté humaine pouvait non seulement briser les chaînes de la servitude mais libérer les énergies pour réussir à construire un destin commun.

La France s’associe à l’infinie tristesse du peuple sud-africain.

François HOLLANDE, Président de la République

communiqué du 5 décembre 2014

La facture éducative de 10 années de droite au pouvoir

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 La France vient de recevoir la facture éducative de 10 années de droite au pouvoir. Les résultats de notre système éducatif, évalués par le test PISA entre 2009 et mai 2012, montrent à quel point la précédente majorité a délaissé l’éducation.

Les critiques formulées par Luc Chatel contre l’actuel gouvernement sont parfaitement intolérables et déplacées au regard de son bilan comme ministre de l’Education nationale de la droite au pouvoir. La réalité est sans appel : un accroissement des écarts de niveau entre les élèves, avec un plus grand nombre d’élèves en difficulté et en grande difficulté ; une aggravation des déterminismes sociaux : l’école française est aujourd’hui celle des pays de l’OCDE où l’origine sociale des enfants pèse le plus lourd dans les résultats scolaires.

Ce bilan, c’est celui de l’abandon de l’école par la droite lors du dernier quinquennat.

L’insoutenable légèreté avec laquelle Nicolas Sarkozy et l’UMP ont traité l’éducation explique la situation : suppression de 80 000 postes, destruction de la formation des enseignants, déscolarisation des jeunes enfants, démantèlement des RASED, attaques contre les remplaçants etc.

Nous payons aujourd’hui le prix de cette politique. La nouvelle majorité a donc raison de faire de la refondation l’école de la République une priorité. L’étude PISA le confirme d’ailleurs en approuvant le diagnostic, en soulignant que les réponses du gouvernement vont dans le bon sens et en l’incitant à poursuivre les réformes engagées.

Le Parti socialiste soutient le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon dans le travail engagé pour mieux venir en aide aux élèves en difficultés pour élever le niveau de tous :

– priorité au premier degré, parce que c’est là que se scellent trop souvent les inégalités et les destins scolaires. Avec notamment la réforme des rythmes scolaires, qui bénéficiera en priorité aux élèves les moins favorisés.

– dispositifs innovants en primaire dans les zones les plus déshéritées (plus de maîtres que de classes, scolarisation des moins de trois ans).

– liaison école-collège, moment de trop nombreuses ruptures.

– effort sans précédent sur le remplacement (avec 1 000 postes dédiés dès cette année) ; car le non-remplacement d’un professeur absent fragilise les apprentissages.

– formation des enseignants : pour qu’ils puissent aborder leur métier avec tous les outils nécessaires pour accompagner les élèves dans leurs apprentissages.

Le deuxième temps de la refondation qui commence cet hiver permettra d’amplifier ce qui a déjà été engagé avec notamment : le chantier des métiers, pour redéfinir ce que doit être l’enseignant du 21e siècle, dans le dialogue avec les organisations syndicales ; la mise en place du Conseil supérieur des programmes, pour réorganiser l’ensemble de la scolarité obligatoire (école et collège) ; la réforme à venir de l’éducation prioritaire pour qu’enfin notre pays offre les mêmes chances à tous ses enfants.

Le gouvernement a pris la pleine mesure de la situation. Il a compris à quel point l’Education nationale avait été abimée par ceux qui passent leur temps à donner des leçons de gestion.

Rien, aucune polémique à visée politicienne, aucune manipulation des réformes mises en œuvre, ne doit venir freiner l’élan réformateur insufflé par Vincent Peillon. Tout ce qui est réalisé aujourd’hui ne l’est que dans un seul intérêt : celui des élèves et de la jeunesse de France.

 

Emeric Bréhier, secrétaire national à l’Education

Hommage à Pierre MAUROY

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1004738-Pierre_MauroyPierre Mauroy s’est éteint à l’âge de 84 ans. Avant l’hommage national qui lui sera rendu, mardi, aux Invalides, retour sur le parcours d’un militant du socialisme et de l’éducation populaire.

Nommé Premier ministre après la victoire de François Mitterrand en 1981, Pierre Mauroy fut le premier des socialistes à Matignon sous la Ve République.

Jusqu’en 1984, il dirige trois gouvernements d’Union de la gauche. Parmi les réformes majeures de ces trois années, on retiendra bien sûr, l’abolition de la peine de mort, les lois de décentralisation, la cinquième semaine de congés payés mais aussi les 39 heures et la mise en place de l’impôt sur la fortune

Pierre Mauroy, c’est aussi l’homme du Nord. Maire de Lille de 1973 à 2001, député du Nord (1973-1981, 1986-1992), président du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais (1974-1981), il marquera durablement l’histoire de sa ville et de sa région.

UN PARCOURS MILITANT

Né le 5 juillet 1928 à Cartignies, Pierre Mauroy est l’aîné d’une famille de sept enfants. À 16 ans, il adhère aux Jeunesses socialistes dont il sera secrétaire national de 1955 à 1959.

Diplômé de l’Ecole normale d’apprentissage de Cachan, il sera professeur dans un lycée technique de la banlieue parisienne de 1952-1956.

En 1951, il fonde Léo Lagrange, grande fédération d’éducation populaire.

Dix ans plus tard, il devient premier secrétaire de la fédération socialiste du Nord et accède en 1963 aux responsabilités nationales au sein de la SFIO.

Pierre Mauroy accompagnera François Mitterrand dans son entreprise de reconstruction du PS lors du congrès d’Epinay en 1971. Après son passage à Matignon, il reprend une place de premier plan en 1988 en devenant Premier secrétaire du PS jusqu’en 1992, avant d’être élu à la tête de l’internationale socialiste de 1992 à 1999.

L’HOMMAGE NATIONAL ET L’HOMMAGE DE SA VILLE

Lundi 10 juin est prévu un hommage national aux Invalides, par le Président de la République et Jean-Marc Ayrault. Après quoi le corps reviendra à Lille où le cercueil sera présenté pour que les Lillois puissent lui rendre un dernier hommage. Un hommage républicain lui sera également rendu pendant la semaine avant les obsèques qui devraient avoir lieu à la cathédrale. Par ailleurs la mairie de Lille restera ouverte tout au long de ce weekend et des livres d’or seront à disposition des Lillois dans les mairies de quartier.

En 1989, Pierre MAUROY était venu à Méru, lors de l’inauguration du Plan de rénovation du Quartier de la Nacre. Photo ci-dessous, au coté de Guy VADEPIED, alors Maire socialiste de notre Ville.

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