La sécurité est d’abord affaire de cohésion sociale

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La sécurité et la tranquillité publique sont essentielles : la première des libertés est bien de pouvoir aller et venir sans craindre pour son intégrité physique ou pour ses biens.

A Méru force est de constater que le problème est loin d’être réglé : faits divers et compte-rendu d’audience du tribunal donnent la mesure de la situation.

Et quelles sont les réactions du Maire et de l’Etat?

D’abord on explique, par interprétation des chiffres, que les statistiques ne sont pas aussi mauvaises que cela ; bien incertaine consolation pour la victime qui vient de se faire arracher son sac à main, dont l’habitation a été visitée ou dont la voiture est saccagée ou incendiée !

La réponse suggérée, c’est la généralisation de la vidéosurveillance qui n’apporte cependant pas toutes les assurances d’identification des auteurs et a souvent pour effet de déplacer les lieux de délinquance.

La réponse c’est aussi la vigilance de la police municipale et l’intervention forte de la gendarmerie. Cela est nécessaire et doit être salué dans un contexte souvent difficile. Mais nous déplorons l’abandon de la police de proximité qui établissait un rapport constant et précieux entre la population et les représentants de l’ordre.

Le volet répressif de la lutte contre la délinquance doit être activé, certes, mais il y a à Méru une insuffisance criante des moyens de prévention. Les associations et clubs sportifs sont efficaces dans leur rôle d’accompagnement à la citoyenneté, mais l’espace public est insuffisamment doté des moyens de médiation, d’animation et d’accès aux équipements ?

Et que penser d’une Municipalité qui, sous couvert de sécurité, stigmatise la population d’un quartier, la Nacre, et crée une image déplorable en neutralisant pendant plusieurs mois les feux de signalisation d’une des entrées de ville.

Hervé DE DEROY

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Le 1er mai à Méru

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Depuis de nombreuses années les socialistes du canton de Méru, chaque 1er mai, rendent hommage à Jean JAURES, puis au syndicaliste Jean Baptiste PLATEL qui, en 1909,  a conduit les  grèves des boutonniers dans notre canton. A travers lui, nous rendons hommage à toutes celles et ceux qui, aujourd’hui comme hier, luttent pour la protection et le progrès des droits sociaux des salariés.

Soyons nombreux à le faire encore ce 1er mai 2010, en présence de Marie-Christine AVRIL, arrière-petite fille de Jean-Baptiste PLATEL.

Rassemblement à 10h00 face à l’Eglise de Méru

devant le Buste de Jean Jaurès

Le cortège se rendra ensuite sur le tombe de Jean Baptiste Platel

Pot de l’amitié à 11h45 dans la permanence du Parti Socialiste, 77 rue des Martyrs de la Résistance à Méru.

James Tellier

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Bouclier Fiscal ou l’injection létale de Sarkozy

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Le président Sarkozy en avait fait une arme de sa campagne de guerre pour les présidentielles de 2007, le bouclier fiscal, extension de celui de Villepin et Copé fin 2006, permet de ne pas payer  plus de 50% d’impôts ( contre 60% lorsqu’il a été crée par la droite)  de son revenu fiscal de référence. Principal argument du président pour la mise en place de ce parasol doré pour les riches, il aura pour effet de diminuer l’exit fiscal, les grosses fortunes permettant d’engranger des recettes pour l’Etat dont les caisses nous martèle t’on, sont vides. Le bouclier fiscal est mis en avant comme un symbole de la politique du président, il fait partie de la loi TEPA (travail, emploi, pouvoir d’achat) crée en 2007  qui prévoit des une série de mesures destinées à accroitre l’activité économique et l’emploi.

La gauche depuis le début critique ce dispositif qu’elle juge complètement inefficace et anti social, en gros l’argument est de dire que ce sont les riches à qui on fait des cadeaux.

Après quelques années de mise en place du bouclier, vérifions par les faits l’efficacité du dispositif prôné par le président adepte de la culture de résultat.

Quelle est l’efficacité du bouclier fiscal pour limiter l’expatriation des plus riches vers des pays plus doux en matière d’imposition des grosses fortunes ? Le bouclier fiscal a-t-il permis de limiter la fuite des fortunés ? Lire la suite de l’article »

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